spécimen, monstrations typographiques, velvetyne, spécimen, monstrations typographiques, velvetyne, spécimen, monstrations typographiques, velvetyne, spécimen, monstrations typographiques, velvetyne, spécimen, monstrations typographiques velvetyne, spécimen, monstrations typographiques, velvetyne, spécimen, monstrations typographiques, velvetyne, spécimen, monstrations typographiques, velvetyne
Flor de Ruina est pensée comme un cycle vivant. J’ai utilisé la variation de graisse pour faire évoluer les glyphes comme une fleur : ils émergent, grandissent puis se dégradent jusqu’à devenir presque illisibles. La composition crée une ambiance abstraite, où la forme prend le dessus sur la lecture. Ces sons langoureux, accompagne cette transformation et accentue la sensation de lente disparition qui peut être amplifier avec l'effet de delay.
J’ai associé PicNic à l’image de cheveux rouges qui se délavent sous la douche, tel de la grenadine. Le caractère, avec ses formes liquides et imprévisibles, évoque ce flux organique aléatoire. Le son de ruissellement renforce cette sensation. J'ai aussi mis en scène ce pique-nique collectif : le zoom sur le tracé en motif de toile cirée offre une nouvelle façon de voir ses tracés dans une ambiance sonore extérieure, entre voix et bruits diffus.
Hyper Scrypt évoque le plomb des vitraux : la typo, inversée comme une pièce martelée, dessine ses lettres par leurs contre-formes, où la forme naît du métal. Sa grille rigoureuse elle, reprend la précision du vitrail, les lettres s’alignent comme des fragments de lumière. Le son grave et métallique d’un orgue, structuré et harmonieux, résonne et prolonge la puissance du métal dans cet espace.